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Rebecca Clarke: Works for viola

Le timbre magnifique de Vinciane Béranger. Cette artiste remarquable nous fait connaître les œuvres que la compositrice anglaise Rebecca Clarke a conçu pour l'alto. Le disque est paru chez Aparté, label d'excellence. Que demander de plus? Que vous poursuiviez la visite. Pour le plaisir! 

Frédérick Casadesus, le club de Mediapart cliquez ici

Le côté onirique est manifeste et la belle interprétation de Vinciane Béranger parvient à produire ce sentiment onirique, magique inhérent à la musique de Debussy. Plus qu’un puzzle, la musique de Rebecca Clarke est un arc-en-ciel aux différentes couleurs toujours éclatantes que chevauchent avec plaisir et talent, Vinciane Béranger et ses compagnons de jeu. A l’écoute de ce disque, on se demande bien qui est la Néfertiti de l’alto : Rebecca Clarke ou Vinciane Béranger.
Peut-être les deux après tout.

Laurent Pfaadt, hebdoscope cliquez ici

Béranger's big-boned tone and pleasantly bottom-heavy instrument (yielding almost cello-like sonorities in places) are a delight in the Viola Sonata which Clarke submitted for a composition-competition in her early thirties, tying in first place with Ernest Bloch. The gently hypnotic Morpheus and gravely beautiful Passacaglia (On an Old English Tune) which follow are equally attractive, and the Dvořák-ish Dumka for Violin, Viola & Piano is great fun.

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The violist Vinciane Béranger had not released an album since her splendid Schumann for Zig Zag Territoires. It is therefore with great pleasure that we meet he again for an original programme devoted to the British composer Rebecca Clarke (1886–1979).

Vinciane Béranger follows in the footsteps of the composer, herself a virtuoso violist, in an intimate understanding of her work.

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Béranger is confident and lively in the Viola Sonata, and not only violists but also anyone else looking for a way into Clarke's music might check this release out.

James Manheim, allmusic.com cliquez ici

The performers are keen to paint the musical portrait of this iconoclastic composer.

entertainment-factor.blogspot.com cliquez ici

Béranger’s album provides a more comprehensive account of Clarke’s achievements as a composer than has been previously available

Stephen Smoliar, therehearsalstudio cliquez ici

JUST OUT - A NEW STANDARD

Now the benchmark recorded anthology of Clarke’s music featuring viola, this magnificent disc also includes Chinese Puzzle, the famous Two Pieces for Viola and Cello, and the world-première recording of the recently discovered third piece for that combination, Irish Melody 

Christopher Johnson, Rebeccaclarkecomposer.com cliquez ici

Vinciane Béranger fait montre de toutes les qualités nécessaires à ces pièces exigeantes, bien entourées par les trois autres instrumentistes. Un programme passionnant.

Thierry Vagne, Musique classique & Co cliquez ici

Il y a de la conviction, de belles couleurs dans l’interprétation des quatre musiciens qui lui rendent un juste hommage.

Froggy's delight cliquez ici

A violist herself, Clarke’s best-known work is her Viola Sonata, the centrepiece of this album, for which Béranger is joined by pianist Dana Ciocarlie. This release also includes a rarity, however, in the world premiere of the recently rediscovered Irish Melody for viola and cello (for which Beranger is joined by David Louwerse), alongside Clarke’s Dumka, Morpheus and more. As Béranger puts it, "Clarke’s style offers shimmering colours, imbued in turn with passion, tenderness and hope, or inspired by ritual and pagan dances."

Abc.net.au cliquez ici

Rebecca Clarke: Works for Viola - Vinciane Béranger | WFMT

L’altiste Vinciane Béranger reprend les œuvres de Rebecca Clarke au Bal Blomet - Artistikrezo

RADIO:

Brésil: Vinciane Béranger - obras para viola de Rebecca Clarke (uol.com.br)

Robert Schumann : Pièces pour alto, clarinette et piano (5 diapasons, 10 de Répertoire, recommandé par Classica)

Les jeunes musiciens possèdent ce je-ne-sais-quoi charmeur qui rend leur interprétation à la fois vivante et délicate dans le raffinement. Un coup de maître.
Stéphan Vincent-Lancrin Classica

Une vision plastiquement et musicalement exemplaire
Piano Magazine

L’altiste Vinciane Béranger, remarquablement accompagnée par Anne-Lise Gastaldi, sait évoquer cet univers étrange, rendant son archet presque aussi fluide, immatériel ou au contraire pénétrant que le hautbois (Opus 94), la clarinette (Opus 73) ou le cor (Opus 70). Leur duo dans d’admirables Märchenbilder retrouve un climat féerique parfaitement en situation, et lorsque la clarinette subtile de Florent Héau se joint à elles dans les Märchenerzählungen, la conversation s’ouvre sur de profondes perspectives, avec quelque chose d’encore plus douloureux et mystérieux.
Patrick Szersnovicz Le Monde de la Musique

Une nouvelle révélation.

La finesse extrême du jeu d’archet hypersensible, aérien et toujours juste de Vinciane Béranger. L’ensemble de ces pages respire d’un mélange d’élégance, de profondeur, de sincérité qui, sans le moindre narcissisme, péché mignon de bien des interprètes, assure un dialogue d’une telle continuité et d’un tel délié que l’on a souvent l’impression que le son provient d’une source unique. Pas d’appropriation égoïste donc, mais un geste convivial et fraternel, altruiste, qui, en transfigurant la musique, se libère comme il libère l’auditeur, envoûté par la fascinante subtilité des pistes suggérées. […] Une merveille de frémissante beauté et d’intensité poétique et un apport majeur à la discographie.
Pascal Brissaud Répertoire

L’instrument de Vinciane Béranger est d’une grande richesse expressive, tendre sans être affecté, mélancolique plutôt que résigné, tout à la fois chaleureux et légèrement amer… Cette interprétation évoque la confidence, et son lot d’émotions contenues, de non-dits et de pudeur. Rarement l’expression « musique de chambre », dans son sens premier, aura décrit avec autant de justesse ce que cherche à traduire cette lecture intime et subtile.
Jérôme Bastianelli Diapason

Cette interprétation témoigne d’une grande sensibilité et d’une belle complicité. La variété des couleurs et des climats et la beauté du jeu instrumental sont tout à fait réjouissantes
Olivier Bellamy Epok

Sud-Ouest, 27 janvier 2017

Bach-Coltrane  (10 de répertoire, choc de classica)

La réussite est totale, qu’il s’agisse de l’objet, de la prise de son, du découpage ou, bien sûr, de la musique, tout à fait inattendue, intense, et d’un grand lyrisme. Tout chante, les idées fourmillent. Ici plus que jamais, les musiques en puissance d’éclatement de Bach et Coltrane, souveraines, rayonnent.
Franck Médioni  Mouvement

L’EVENEMENT JAZZ DU MOIS. La ferveur confère à cet album à haute ambition, une tenue musicale et une rigueur de construction qui manquent trop souvent à ce genre d’entreprise. (…) Ici l’esprit qui souffle est celui qui est commun à l’humanité – qu’elle se recueille sur soi ou en direction du ciel – rendant possible donc nécessaire cette « révélation plus haute que toute sagesse » dont parlait Beethoven à propos de toute la musique.
10 de Classica-Répertoire

Mozart: Quatuors et quintettes avec clarinette (5 diapasons)

Mozart dialogue avec ses Dieux.
Jean Cabourg Diapason

Cette version semble couler de source. Les rapports de timbre et de dynamiques, la ligne ductile, les sautes d’humeur et les bouffées de tristesse. Tout l’art de Mozart est là.
La Croix

Sans que l’un ne supplante l’autre, les musiciens, particulièrement inspirés, se partagent un discours sans chichis, à l’énergie judicieusement canalisée et à l’expressivité admirablement tenue.
Sébastien Foucart ConcertoNet

le Quatuor Manfred prodigue ici une recherche stylistique juste, un souffle unique, et une grande subtilité.
Alexandra Diaconu Res Musica

« Quelle interprétation! La luminosité du timbre de la clarinette, la superbe articulation et la clarté de texture des cordes en sont incontestablement les points forts. »
Valeurs actuelles

un résultat évoluant constamment sur les cimes. A cela s’ajoute l’alchimie opérée avec le Quatuor Manfred, garant d’une lecture habitée, lumineuse et servie en toute simplicité. Sans que l’un ne supplante l’autre, les musiciens, particulièrement inspirés, se partagent un discours sans chichis, à l’énergie judicieusement canalisée et à l’expressivité admirablement tenue. Les inventions mélodiques de ce chef d’œuvre tardif se révèlent dès lors pleinement.
The Classical Music Network, Sébastien Foucart

« The superb performances elevate the disc above curiosity status »
Sunday Times